Déjà survitaminée, la 500 Abarth devient carrément rageuse avec ce kit optionnel dénommé Esseesse pour Super Sport. Véritablement fidèle à l’esprit du préparateur Carlo Abarth, ce kit permet d’améliorer les performances de la 500 Abarth grâce à l’utilisation de pièces et de réglages encore plus optimisés.
Un kit optionnel qui ne peut être installé qu’au cours de la première année suivant la mise en circulation de l’auto et dans la limite de 20 000 kms parcourus. Seuls les 14 concessionnaires du réseau Abarth peuvent le commercialiser et le monter en France. Il faut dire qu’outre les pièces, le kit comprend aussi la main d’œuvre et la réhomologation à titre isolé de la voiture ainsi modifiée. Moyennant 3100 euros et 5 heures d’attente, nécessaires au montage du kit, vous pourrez repartir au volant d’une voiture entièrement revue et garantie par le constructeur.
C’est dans la boite !
Livré dans une caisse en bois numérotée comme à la belle époque, ce kit performance comprend de nombreux éléments : un filtre à air BMC à plus gros débit, une reprogrammation de la centrale qui permet de gagner 25 ch, des disques de freins perforés à l’avant comme à l’arrière, des plaquettes de frein avant dites hautes performances, des ressorts spécifiques à l’avant comme à l’arrière, plus fermes et plus courts de 10 mm, un système de contrôle de pression des pneus, et des jantes en alliage léger blanches ou titanes de 17’’ chaussées de Pirelli PZero en 205/40 ZR 17.
Extérieurement, la 500 Abarth Esseesse ne se distingue d’ailleurs de l’Abarth classique que par ses roues et le logo Esseesse sur le hayon arrière.
Pour le reste, on retrouve les logos Abarth omniprésents en remplacement du logo Fiat, les deux sorties d’échappement chromées, l’imposant becquet arrière ou bien encore les proéminents boucliers.
Un habitacle préservé
Pas de changement non plus dans l’habitacle. On retrouve la sympathique planche de bord de la 500 et ses couleurs reprenant celle de la carrosserie. Le volant en cuir avec les commandes de la radio, le pédalier sport ou bien encore les sièges type baquet à appui-tête intégré sont également inchangés.
Le manomètre de pression du turbo est lui aussi toujours à gauche du tableau de bord. Mais puisque l’on retrouve les qualités de la 500 Abarth, on retrouve aussi ses défauts. Et bien que la 500 affiche un souci du détail rarement vu au sein du groupe Fiat, certains plastiques dénotent encore tout comme certains ajustements. On regrette aussi que seul le siège passager soit à mémoire. Le conducteur devra refaire ses réglages à chaque bascule pour retrouver sa position de conduite optimale.
Un pole sport pour le groupe Fiat


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