- Fiat 500 A ou Topolino, p1
- Topolino C, p1
- Fiat 500 N, p1
- Fiat 500 L, p1
- Abarth 695, p1
- Fiat 500 Gamine, p1
- Nouvelle 500, p2
Les expositions s’enchainent à un rythme frénétique au MotorVillage des Champs-Elysées à Paris. Après l’exposition Museo Village retraçant 111 ans d’automobile italienne, c’est au tour de la petite Fiat 500 de prendre place au sein de la vitrine du groupe Fiat à Paris.
Au programme, 12 modèles emblématiques prendront place dans ou autour du grand ascenseur en verre pour retracer la saga de ce petit modèle culte.
Fiat 500 A ou Topolino
Tout commence évidemment avec la 500 A, appelée communément Topolino -petite souris, le nom de Mickey en Italie- à cause de sa ressemblance avec la voiture de… Mickey. Sortie en 1936, cette première Fiat 500 est née de la volonté du sénateur Agnelli, président de Fiat, de commercialiser en grande série une petite voiture populaire et économique. C’est Dante Giacosa, alors chef du bureau d’études, qui concevra cette Topolino alors commercialisée 8 900 lires. De 1936 à 1948, 136 000 exemplaires seront produits. La Fiat 500 A est exposée au niveau +2 NoLita du MotorVillage.
Une seconde série, dénommée 500 B et dotée d’un moteur plus puissant -16,5 ch contre 13 seulement pour la 500 A- sera produite à 21 000 exemplaires de 1948 à 1949.
Topolino C
En dessous, au niveau +1, prend place un exemplaire de la troisième série de la Fiat 500, la Fiat 500 C ou Topolino C. Produite à plus de 400 000 exemplaires de 1949 à 1955, elle est la dernière évolution de la première 500, avec une nouvelle face avant, plus anguleuse et verticale. A l’intérieur, le chauffage est de série, alors que sous le capot, la culasse est désormais en aluminium.
Fiat 500 N
Le 4 juillet 1957 sort la seconde génération de Fiat 500, dénommée Nuova 500. Avec 13 ch et seulement 85 km/h de vitesse de pointe, cette toute petite voiture à vocation urbaine séduit par sa ligne toute en rondeur, son toit découvrable, sa maniabilité et sa tenue de route. Tout comme la Topolino, c’est Dante Giacosa qui la conçoit. Devenu alors patron du bureau d’études Fiat, il reçoit le Compas d’Or 1959 pour sa réalisation.
Commence alors une longue carrière marquée de nombreuses évolutions et déclinaisons. Parmi elles, citons la 500 N, exposée au niveau Galleria -2, dotée d’une finition améliorée et d’un équipement plus complet, mais aussi la 500 Sport de 1958 avec toit rigide et bande rouge, la Giardineria en 1960, sorte de petit break rallongé de 10 cm pour les familles, ou encore la 500 F de 1965.
Fiat 500 L
Au rez-de-chaussée du MotorVillage, c’est la 500 L qui s’expose. Une version plus luxueuse, bourgeoise, à destination des femmes. Présentée en 1968, elle sera produite à 407 365 exemplaires jusqu’en 1970. Près de la moitié de la production sera exportée.
Abarth 695
Les préparateurs de l’époque ne manqueront pas de se pencher sur la 500. Parmi eux, Carlo Abarth est sans doute le plus connu en France. Il proposera des versions survitaminées, qui s’illustreront en compétition, à l’image de l’Abarth 695 exposée au rez-de-chaussée du MotorVillage.
Fiat 500 Gamine
Modèle mythique et emblématique, la Fiat 500 fit aussi la joie des carrossiers qui proposèrent de nombreuses versions toutes plus originales les unes que les autres. Vignale proposera ainsi un petit cabriolet de 1967 à 1970. Dénommée Gamine, cette 500 s’expose au niveau -2 du MotorVillage.
En 1975, la production de la Nuova 500 s’arrête pour laisser la place à la 126. Plus de 3,5 millions d’exemplaires de la Nuova 500 auront alors été produits !






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